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Premier Observatoire des biotech santé du comité Biotech du Leem
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Premier Observatoire des biotech santé du comité Biotech du Leem

Leurs diagnostics convergent… Qu’il s’agisse du récent Panorama de l’industrie des sciences de la vie réalisé par France Biotech et Ernst&Young ou de l’Observatoire 2011 des biotech santé en France tout juste publié par le comité Biotech du Leem, le constat est le même…. La France possède bel et bien un réel tissu d’entreprises de biotechnologies santé, mais celui-ci reste confronté à une sous-capitalisation quasi-chronique et celles-ci ont toujours autant de difficultés à atteindre une masse critique qui leur permettrait plus facilement de jouer d’égal à égal avec leurs homologues américaines, britanniques ou allemandes.

Avec ce premier observatoire des biotech santé publié par le Leem, l’objectif est de dresser un tableau de bord précis du secteur en France et de déterminer sa position par rapport au reste de l’Europe et aux Etats-Unis. Au total, le secteur compte 446 sociétés se répartissant entre grands groupes pharmaceutiques (58) et PME (388). Plus de la moitié d’entre elles (57 %) sont situées en Ile-de-France et en Rhône-Alpes. Avec un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros et des effectifs de 11 000 personnes, le secteur biotech santé français accuse néanmoins un certain retard par rapport à ses principaux homologues européens. L’effectif moyen par entreprise y est de 34 salariés contre 54 en Suède, 77 en Allemagne et 81 en Suisse tandis que son chiffre d’affaires s’avère relativement faible, comparativement à la Suède (5,8 milliards d’euros), à l’Allemagne et au Royaume-Uni (6,1 milliards d’euros) ou encore à la Suisse (7,9 milliards d’euros).

Dans ce contexte, le comité biotech du Leem propose trois pistes de travail pour accompagner en continu le développement des biotech santé en France :

– remédier à la « vallée de la mort » en facilitant les deuxièmes et troisièmes tours de financement

– faciliter la maturation des sociétés de biotech, qui peinent à passer au stade du développement, faute de collaborations ou de contrats leur permettant d’atteindre la phase de pré-industrialisation.

–  développer les synergies des expertises et l’emploi en identifiant les compétences, les structures et les formations à mettre en commun.


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