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Addex Therapeutics : un an de trésorerie pour se concentrer sur les maladies rares
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Addex Therapeutics : un an de trésorerie pour se concentrer sur les maladies rares

La société suisse Addex Therapeutics a choisi de concentrer ses moyens sur les maladies rares. Alors que la société a consommé 20,8 millions de francs suisses en 2012, elle ne dispose plus que de 15,3 millions de trésorerie pour assurer ses dépenses en 2013. Dans ce contexte, Addex Therapeutics se prépare donc à réduire ses activités à Genève et les coûts consacrés au développement de ses molécules en phase précoce, pour mettre l’accent sur les produits de son portefeuille clinique susceptibles d’obtenir le statut de médicament orphelin en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Trois candidats devraient ainsi être privilégiés : le dipraglurant, l’ADX71441 ainsi qu’un modulateur allostérique du récepteur mGlu4 candidat au traitement de la sclérose en plaques encore au stade pré-clinique. Pour les deux autres molécules déjà en phase clinique, l’objectif est de pouvoir initier une étude de phase 2 avec le dipraglurant dans une indication de maladie rare et de finaliser l’étude de phase 1 en cours avec l’ADX71441 dans la maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 1a. Concernant le dipraglurant, Addex Therapeutics mise sur le dépôt en 2013 d’une demande de statut d’orphelin aux Etats-Unis et en Europe et la société suisse veut maintenant pouvoir l’évaluer en phase 2 pour le traitement de dystonies rares. Ont d’ailleurs été présentés récemment les résultats d’études pré-cliniques indiquant une efficacité potentielle du dipraglurant pour le traitement de conditions neurologiques rares (migraine hémiplégique familiale, ataxie épisodique de type 2, paralysie périodique). Alors qu’une étude de phase 2 est actuellement en cours aux Etats-Unis et en Europe pour le traitement des dyskinésies induites par le traitement à la levodopa chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, Addex Therapeutics a indiqué qu’elle cherche un partenaire pour financer les indications du dipraglurant dans ces indications plus répandues (dyskinésies associées au traitement par levodopa, dépression, anxiété). Enfin, la société prépare aussi sa cotation sur une place boursière américaine.

 


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